Un mardi matin de janvier, un paquebot s’amarre au terminal de Pointe-à-Pitre. Ses passagers ont déjà choisi leur programme : l’excursion, le marché, le restaurant du midi. Ils l’ont fait la veille, sur leur téléphone, souvent en anglais. Les commerces qu’ils n’ont pas trouvés en ligne n’existaient pas pour eux.
Parmi nos zones d’intervention en Guadeloupe, Pointe-à-Pitre cumule deux marchés que tout oppose : la clientèle de l’agglomération, qui compare avant de descendre en ville, et celle des escales, concentrée sur quelques heures. Un même site doit servir les deux.
14 855
habitants dans la commune, au centre d’une agglomération de plus de 300 000 personnes
119
escales de paquebots reçues à Pointe-à-Pitre sur la saison 2025-2026
385 000
croisiéristes accueillis dans l’archipel sur la même saison
Sources : INSEE, population légale 2022 ; Comité du tourisme des îles de Guadeloupe, bilan de saison 2025-2026.
Petite commune, chalandise immense
La commune est l’une des plus petites de France par sa superficie, mais elle reste le cœur marchand de la Guadeloupe. La rue Frébault et ses transversales, les marchés de la Darse et de Saint-Antoine, la place de la Victoire et le Mémorial ACTe attirent bien au-delà des habitants. S’y ajoutent les professions libérales, les restaurants et les organisateurs d’excursions.
Cette activité vit avec le port. De novembre à la mi-avril, les escales rythment les semaines : le Comité du tourisme en a compté 119 à Pointe-à-Pitre sur la dernière saison, et 61 % des passagers partent en excursion. En dehors de ces pics, la clientèle redevient celle de l’agglomération et de ses environs.
Des clients qui choisissent avant de venir
L’habitant des Abymes ou du Gosier ne descend plus en centre-ville par hasard. Il vient pour une adresse précise, repérée sur Google, et il vérifie d’abord les horaires, l’itinéraire et les avis. Ainsi, un commerce sans fiche d’établissement à jour et sans photos récentes sort de sa liste avant même d’y être entré.
Le visiteur d’escale, lui, prépare tout en amont. Il tape « things to do in Pointe-à-Pitre » plutôt qu’une requête en français : au point d’information du port, Britanniques et Allemands devancent nettement les visiteurs français. Par conséquent, une page en anglais qui décrit votre activité et sa distance du terminal capte une clientèle rarement disputée.
La création d’un site internet à Pointe-à-Pitre se pense donc en deux couches : les pages locales pour l’agglomération, une version courte en anglais pour l’escale. Le reste, design compris, découle de ce choix.
- Deux clientèles : l’agglomération qui compare, l’escale qui prépare en amont.
- Horaires, photos récentes et avis pèsent autant que le site lui-même.
- Une page en anglais suffit souvent à couvrir la clientèle de croisière.
Création de site internet à Pointe-à-Pitre : par où commencer
Le point de départ reste un relevé écrit : vos positions sur les requêtes de votre activité, l’état de votre fiche, vos temps de chargement, et ce qui existe déjà en anglais. Ce document vous appartient, que la suite se fasse avec nous ou non.
Ensuite, tout fonctionne à distance, avec une intervention qui couvre la Guadeloupe : échanges écrits, visio, validations par étapes. Un site de cinq pages se met en ligne en trois semaines à partir de la réception de vos textes et photos, pour 1 900 € au tarif d’août 2026.
Enfin, le nom de domaine, l’hébergement, les accès et les contenus restent votre propriété dès le premier jour. C’est votre adresse commerciale en ligne : elle ne doit dépendre ni d’un prestataire, ni d’un réseau social.
Les communes voisines obéissent à d’autres logiques : très petites entreprises et cabinets pour l’agence web aux Abymes, tissu B2B de Jarry pour l’agence web à Baie-Mahault, hôtellerie et restauration pour la création de site internet au Gosier. Chaque tissu commande sa propre stratégie.
Votre activité est-elle visible avant l’escale ?
Un relevé écrit de l’existant : vos positions sur les requêtes de votre activité à Pointe-à-Pitre, l’état de votre fiche d’établissement, vos temps de chargement et l’opportunité d’une version anglaise. Réponse sous 24 heures ouvrées, sans engagement.
Questions fréquentes
Ma page Facebook ou Instagram ne suffit-elle pas ?
Les réseaux touchent surtout les personnes qui vous suivent déjà, et leur portée dépend d’un algorithme qui change sans prévenir. La recherche Google capte celles qui ne vous connaissent pas encore, visiteurs de passage compris. Les deux se complètent, mais le site reste le seul espace qui vous appartient.
Faut-il une version anglaise pour toucher les croisiéristes ?
Si votre activité vise l’escale, oui : au point d’information du port, les visiteurs britanniques et allemands devancent nettement les Français. Une version multilingue démarre à 690 €, au tarif d’août 2026, et peut se limiter aux pages utiles à un visiteur de quelques heures.
Le site peut-il gérer des réservations d’excursions ou de tables ?
Oui, un module de réservation s’ajoute à partir de 490 €, au tarif d’août 2026. Il se justifie pour les organisateurs d’excursions et les restaurants qui visent la clientèle d’escale. Au départ, un simple lien vers votre plateforme habituelle peut suffire.
Quand lancer le site pour profiter de la saison des croisières ?
La saison court de novembre à la mi-avril. Comme il faut compter trois mois pour les premiers mouvements de position, un site mis en ligne à la rentrée a le temps de s’installer avant les premières escales. Attendre décembre revient à viser la saison suivante.