Personne ne le trouve.
Aucune page ne cible ce que vos clients tapent réellement. Le site existe, Google ne sait pas quoi en faire.
Des sites que vos clients trouvent sur Google, et qui les font décrocher leur téléphone.
Création de sites vitrines, boutiques en ligne et refontes, depuis la Guadeloupe. Le référencement se travaille au moment de la maquette, quand il ne coûte encore rien à corriger.
Les activités avec lesquelles on travaille.
Six exemples construits pour montrer le rendu et la structure. Ce ne sont pas des projets clients. Chaque site commence par un audit et une arborescence, jamais par une maquette.
Un site peut être joli et ne servir à rien. Le graphisme n'y est presque jamais pour quelque chose.
Aucune page ne cible ce que vos clients tapent réellement. Le site existe, Google ne sait pas quoi en faire.
Le visiteur cherche dix secondes ce que vous faites, pour qui, et où vous intervenez. Puis il repart.
Formulaire enterré en bas de page, numéro non cliquable sur mobile, et aucune indication de ce qui se passe après l'envoi.
Cinq prestations. Vous parlez à la même personne pour les cinq, et le périmètre est écrit avant qu'on commence.
Un site construit sur mesure, pensé pour le référencement avant la première maquette.
Audit, arborescence, contenus, technique. On cible les requêtes qui amènent des demandes de devis.
WooCommerce ou Shopify, fiches produits écrites pour être trouvées, tunnel d’achat court.
Votre site existe déjà mais il ne convertit plus, ou il a perdu ses positions. On reprend la structure sans casser ce qui fonctionne.
Marketing digital, identité visuelle, réseaux sociaux et publicité en ligne. Le périmètre est digital, pas print.
L'arborescence se décide au cadrage. Une page par intention de recherche, un chemin court depuis l'accueil, et des liens internes posés dans le sens de la lecture.
Quatre étapes, deux validations de votre côté : l'arborescence, puis la maquette. Le reste est livré.
On regarde votre marché et les positions de vos concurrents. Vous repartez avec un plan d'action écrit, assez court pour être lu en entier.
On pose l'arborescence, puis la structure sémantique, puis la maquette. Vous validez ces deux points, et le développement démarre.
On développe, on écrit les pages, on optimise le technique. Le site est testé sur tous les écrans avant que vous le voyiez.
Le site part en ligne, on demande l'indexation, on branche Search Console. Les clients en accompagnement reçoivent ensuite un rapport mensuel.
Le compte démarre à la réception de vos contenus et de vos photos. C'est la seule étape qui dépend de vous, et c'est presque toujours celle qui décale un projet.
Certains prestataires gardent le nom de domaine ou l'hébergement à leur nom, et vous l'apprenez le jour où vous voulez changer d'agence. Ici tout est à vous dès le départ.
| Le nom de domaine | À votre nom, chez le bureau d'enregistrement de votre choix. |
|---|---|
| L'hébergement et les accès | Y compris l'administration complète du site. |
| Les contenus et les visuels | Produits pour vous, sans clause de restitution. |
| Les comptes de suivi | Search Console, statistiques, et les exports qui vont avec. |
| Un guide écrit et une vidéo de prise en main | Pour modifier vos pages sans nous appeler. |
| Le code source | Quand le projet est développé sur mesure. |
Cinq points, valables sur tous les projets, quel que soit le montant.
Vous parlez à la personne qui fait le travail.
Le prix annoncé est le prix payé. Un ajout hors périmètre fait l'objet d'un devis séparé, validé avant d'être commencé.
Par mail ou par téléphone.
Vous arrêtez le mois que vous voulez.
| Site Essentiel Pour installer une présence propre et crédible. |
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à partir de 1 900 € |
| Site et référencement Le site et le moteur qui va avec. Le plus demandé |
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à partir de 3 200 € |
| Accompagnement Pour installer la visibilité dans la durée. |
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à partir de 450 €/mois |
Après la mise en ligne : maintenance, hébergement et sauvegardes, 45 €/mois, sans engagement. Refonte à partir de 2 300 €. Boutique en ligne à partir de 4 500 €.
Options : page supplémentaire 190 €, rédaction d'une page 130 €, version multilingue à partir de 690 €, module de réservation à partir de 490 €.
Ces montants sont des points de départ. Le devis est établi après l'audit, et il est ferme.
Il détermine l'arborescence, donc la forme du site. Rattraper le référencement sur un site déjà construit revient plus cher, pour un résultat plus faible.
Les clients en accompagnement reçoivent un rapport mensuel : positions, trafic, ce qui a été produit, ce qui est prévu.
La haute saison touristique court de décembre à avril, et les recherches locales se tapent avec un nom de commune, pas avec le mot Guadeloupe. Un site d'hébergement mis en ligne en février arrive après la bataille.
Rien n'est bloqué de notre côté pour vous faire rester.
Les recherches locales se tapent avec un nom de commune, pas avec le mot Guadeloupe. Chaque zone a donc sa page.
L'audit est gratuit et sans engagement. On regarde votre site actuel, vos positions et celles de vos concurrents, puis on vous dit ce qui bloque et ce que ça coûte de le débloquer.
Une analyse de 30 minutes, un document d'une page. Vous savez ce qu'il contient avant de le demander.
La Guadeloupe compte 384 160 habitants au recensement publié par l'INSEE en 2023. À cette échelle, une entreprise absente de la première page de Google sur son métier ne se rattrape pas ailleurs : le volume de recherche est trop faible pour compenser. C'est ce qui rend le choix d'une agence web en Guadeloupe plus déterminant qu'en métropole, où un mauvais positionnement se compense encore par la publicité ou par le volume.
Une agence web conçoit, développe et fait vivre les sites internet des entreprises. Elle intervient sur la stratégie, le design, le développement, le contenu et le référencement naturel.
En Guadeloupe, la définition se resserre. La plupart des structures comptent une à cinq personnes et travaillent avec des commerces, des restaurants, des hébergements touristiques, des artisans et des professions libérales. Les budgets sont plus serrés qu'en métropole, les projets plus courts, et le même interlocuteur suit souvent le dossier du premier rendez-vous jusqu'au suivi mensuel.
Cette taille a une conséquence directe : vous parlez à la personne qui produit. C'est un avantage quand la relation fonctionne, un risque le jour où la structure disparaît. Vérifiez que tout est à votre nom avant de signer, le nom de domaine en premier.
Le périmètre change d'une structure à l'autre. Une agence web en Guadeloupe couvre en général tout ou partie de ces prestations :
Deux prestations manquent souvent à l'appel et coûtent cher ensuite : la rédaction des pages et le suivi des positions après la mise en ligne. Un site livré sans contenu pensé pour la recherche, et sans personne pour regarder ce qu'il devient, redevient invisible en quelques mois.
Les tarifs affichés sur le marché guadeloupéen vont d'environ 800 € pour un site d'une seule page à plus de 10 000 € pour une boutique en ligne complète. Un site vitrine de cinq à dix pages, rédigé et optimisé, se situe le plus souvent entre 1 500 € et 4 000 €.
Une agence web en Guadeloupe construit son devis sur le périmètre du projet. Ce qui fait bouger ce chiffre : le nombre de pages, la rédaction incluse ou non, les fonctions particulières comme la réservation, le paiement ou le multilingue, la reprise d'un site existant, et le niveau de travail sur le référencement.
Un point mérite d'être distingué, parce que les deux se ressemblent sur une facture. La location, c'est un site que vous ne possédez pas : ni le code, ni parfois le nom de domaine, et le jour où vous arrêtez de payer, il disparaît. La maintenance, c'est l'entretien d'un site qui est à vous : mises à jour, sauvegardes, surveillance, correctifs. Comptez une trentaine à une cinquantaine d'euros par mois pour de la maintenance sur un site vitrine. Si on vous propose un site complet pour le même prix mensuel, ce n'est pas de la maintenance, c'est une location.
Des aides à la numérisation existent pour les petites entreprises, et les dispositifs changent régulièrement. Renseignez-vous auprès de la CCI des Îles de Guadeloupe et sur francenum.gouv.fr avant de signer un devis, pas après.
Commencez par l'objectif, pas par le devis. Générer des demandes, vendre en ligne, ou rassurer une clientèle qui vous connaît déjà : ces trois objectifs ne produisent pas le même site.
Regardez ensuite les réalisations, et pas seulement les images. Tapez dans Google le métier et la commune de trois clients de l'agence, puis voyez s'ils ressortent. Un portfolio soigné ne dit rien du référencement.
Demandez qui écrit les textes, car c'est là que beaucoup de projets dérapent. Si la réponse est « vous nous fournissez le contenu », ajoutez au budget le temps que vous allez y passer, ou le prix d'un rédacteur.
Demandez enfin ce qui se passe après la mise en ligne. Qui met à jour, qui surveille les positions, qui répond quand le site tombe un samedi soir.
Les recherches locales se tapent rarement avec le mot « Guadeloupe ». Elles se tapent avec un nom de commune : Pointe-à-Pitre, Les Abymes, Baie-Mahault, Le Gosier, Sainte-Anne, Saint-François, Basse-Terre. Un site qui ne mentionne nulle part ses communes d'intervention se prive de ces requêtes, qui sont pourtant les plus proches de l'acte d'achat.
La fiche établissement Google pèse souvent plus lourd que le site lui-même sur ces recherches. Elle est gratuite, et beaucoup d'entreprises la laissent pourtant incomplète : horaires faux, photos datées, aucune réponse aux avis.
Un point passe presque toujours à la trappe : la diaspora. Une partie de la clientèle d'un hébergement, d'un traiteur ou d'un artisan guadeloupéen cherche depuis la métropole, avec un vocabulaire différent. Une stratégie qui ne vise que les requêtes locales laisse ce trafic de côté.
Le décalage horaire est le premier argument concret. La Guadeloupe reste à UTC-4 toute l'année, sans changement d'heure. L'écart avec la France métropolitaine est de cinq heures en hiver et de six heures en été. Un prestataire parisien qui répond en fin de journée écrit à un moment où votre journée n'a pas commencé.
Vient ensuite la connaissance du calendrier. La haute saison touristique court de décembre à avril. Un site d'hébergement livré en février arrive après la bataille. Un prestataire qui connaît ce rythme cale la mise en ligne en octobre ou en novembre.
L'hébergement compte aussi. Beaucoup de sites guadeloupéens sont hébergés en Europe, ce qui ajoute un aller-retour transatlantique à chaque requête. Ce n'est pas rédhibitoire, un site allégé et bien mis en cache reste rapide, mais ça se compense par le poids des pages, pas par de la décoration.
La localisation ne suffit pourtant pas. Une agence web en Guadeloupe qui livre des sites sans référencement ne vaut pas mieux qu'un prestataire à distance qui structure correctement le projet.
Le baromètre France Num publié le 16 septembre 2025, réalisé auprès de 11 021 entreprises, indique que 78 % des dirigeants de TPE et PME estiment que le numérique apporte un bénéfice réel à leur activité, et que 26 % déclarent utiliser l'intelligence artificielle, une proportion qui a doublé en un an. L'écart se creuse entre les entreprises qui s'équipent et les autres.
Trois choses se font avant même de contacter une agence web en Guadeloupe. Réservez le nom de domaine à votre nom. Créez et complétez la fiche établissement Google. Notez les dix questions que vos clients vous posent au téléphone : ce sont vos dix premières pages, et aucune agence ne les connaît mieux que vous.