Prix d’une refonte de site internet en Guadeloupe

Refaire un site qui existe déjà devrait coûter moins cher que d’en créer un. Le tarif dit l’inverse. Une refonte démarre à 2 300 €, un site neuf de cinq pages à 1 900 €. Quatre cents euros séparent les deux, alors que le second part d’une page blanche. Cet écart ne paie pas du confort. Il paie un chantier que la création n’a pas : comprendre ce qui existe avant d’y toucher.

Reste que toute intervention sur un site existant ne commence pas à 2 300 €. Changer des couleurs et remplacer des photos n’est pas une refonte. Une refonte de site internet en Guadeloupe suppose de toucher à la structure, aux adresses et souvent aux textes. Les trois chantiers possibles ne coûtent donc pas la même chose, et le premier réflexe utile consiste à savoir dans lequel vous êtes.

2 300 €

prix plancher d’une refonte, cinq pages reprises

1 900 €

site neuf de cinq pages, textes fournis

45 €/mois

maintenance, hébergement et sauvegardes, sans engagement

Tarifs HLSEO au 18 août 2026.

Une refonte démarre plus haut qu’un site neuf

Les montants ci-dessous sont ceux de la grille en vigueur, sans forfait caché ni abonnement obligatoire. Ils servent de point de départ : le devis final dépend du nombre de pages à reprendre et de l’état des contenus. Le tableau met la refonte et la création côte à côte, pour que l’écart reste lisible.

PrestationPrixDélai ou engagement
Refonte d’un site existantà partir de 2 300 €devis après relevé de l’existant
Site Essentiel, jusqu’à 5 pages1 900 €3 semaines à partir des contenus
Site et référencement, 10 à 15 pages3 200 €5 semaines à partir des contenus
Boutique en ligneà partir de 4 500 €devis après relevé du catalogue
Maintenance, hébergement et sauvegardes45 € par moissans engagement de durée
Accompagnement en référencement450 € par moissans engagement de durée
Tarifs HLSEO au 18 août 2026.

Ce que couvre le forfait de 2 300 €

Un prix plancher ne veut rien dire tant que son périmètre reste flou. Voici ce que le forfait comprend, avec des limites chiffrées plutôt que des adjectifs.

  • Jusqu’à cinq pages reprises et intégrées.
  • Deux gabarits, une page d’accueil et une page intérieure.
  • Deux allers-retours sur la maquette avant validation.
  • Jusqu’à trente adresses relevées, redirigées et vérifiées.
  • Les balises title et meta description reprises page par page.
  • Un formulaire de contact relié à votre adresse e-mail.
  • Analytics et Search Console rebranchés sur le nouveau site.
  • Le contrôle des erreurs 404 pendant les quatre semaines qui suivent la mise en ligne.

Au-delà de ces limites, le compteur monte, et il monte de façon prévisible. Une sixième page se facture, une troisième maquette se facture, une trente-et-unième adresse se chiffre après inventaire. Rien de tout cela ne se découvre à la facture finale.

Pourquoi 400 € de plus qu’un site neuf

Créer un site ne demande de protéger personne. Refondre, si. Chaque adresse déjà indexée par Google porte des signaux accumulés. Une redirection permanente sert précisément à indiquer au moteur que la nouvelle adresse remplace l’ancienne.

Le travail consiste à lister toutes les adresses actuelles. Chacune doit trouver son équivalent sur le nouveau site. Chaque redirection se vérifie ensuite, une fois la mise en ligne faite. Sur dix pages, l’opération est rapide. Sur un site qui traîne un blog alimenté depuis des années, c’est un chantier à part entière, et il se facture comme tel.

Sans redirection permanente, rien n’indique à Google que la nouvelle adresse remplace l’ancienne.

Vérification : demander la liste des adresses actuelles et le plan de redirections par écrit, avant de signer. Source : Google Search Central, Redirects and Google Search.

Ce qui se facture en plus, à l’unité

Chaque ajout au forfait se chiffre séparément. Une page supplémentaire coûte 190 €, sa rédaction 130 € si vous ne fournissez pas le texte. Un module de réservation démarre à 490 €, une version multilingue à 690 €.

L’hébergement mérite une précision, parce que les deux options existent. Soit vous le gardez chez votre hébergeur actuel et vous le payez directement, à son tarif. Soit il entre dans la formule à 45 € par mois, avec la maintenance et les sauvegardes. Dans les deux cas le contrat et le nom de domaine restent à votre nom, et vous partez avec si vous changez de prestataire.

Rafraîchissement, refonte ou site neuf

Trois chantiers différents se cachent derrière le mot refonte. Les confondre revient à payer une migration complète pour un problème de couleurs, ou l’inverse. Le tableau ci-dessous sépare les trois selon ce qui change réellement.

Ce qui bougeRafraîchissementRefonte complèteSite neuf
Designouiouioui
Arborescence et adressesinchangéesrevuesnouvelles
Textesretouchésretravaillésréécrits
Plan de redirectionssans objetindispensablesans objet
Chiffragesur devisà partir de 2 300 €à partir de 1 900 €
Tarifs HLSEO au 18 août 2026.

Quand un rafraîchissement suffit

Si les adresses, l’arborescence, les textes et le système de gestion restent identiques, ce n’est pas le même chantier. Changer une palette, remplacer des photos, réécrire trois titres : cela se fait sur le site existant, sans migration ni redirection.

Ce cas se chiffre après avoir regardé le site, parce que le travail dépend du thème en place. Il reste nettement en dessous du forfait de refonte. Payer 2 300 € pour un problème d’apparence n’a aucun sens.

Quand la refonte complète se justifie

Un site qui reçoit des demandes est un actif. Un site qui remonte sur quelques requêtes locales aussi. Idem pour celui vers lequel pointent des liens depuis un annuaire ou un office de tourisme. Le refondre revient à changer le moteur sans changer la plaque.

Les signaux qui justifient l’opération sont assez nets, et savoir quand refaire son site internet évite de payer une refonte pour une simple lassitude. Un design qui ne vous plaît plus ne suffit pas à justifier la dépense. Un site introuvable sur mobile, oui.

Quand un site neuf revient moins cher

Trois situations rendent la refonte plus chère que le neuf. Le site n’a aucun trafic à préserver. Il tourne sur une formule à l’abonnement dont vous ne possédez ni le code ni les contenus. Ou personne ne retrouve les accès.

Le deuxième cas mérite attention. Des formules à quelques dizaines d’euros par mois circulent sur le marché local, hébergement compris. Le site tourne, mais le contrat ne laisse pas toujours le code ni le nom de domaine à l’entreprise. La question de récupérer son site internet auprès d’un ancien prestataire se pose donc avant tout devis, parce qu’elle décide du montant.

Trois budgets de refonte reconstitués

Les fourchettes ne servent à rien tant qu’on ne sait pas dans laquelle on tombe. Voici trois cas assemblés à partir de la grille, poste par poste. Chacun indique ce qui est conservé, ce qui est facturé, et ce qui ferait monter le total.

Un artisan, cinq pages, textes conservés

Site vitrine de cinq pages, textes encore justes, une vingtaine d’adresses indexées, aucune fonction particulière. Tout entre dans le forfait : cinq pages reprises, deux gabarits, les redirections, le formulaire.

Total : 2 300 €, plus 45 € par mois si vous confiez la maintenance.

Ce qui ferait monter le total : une sixième page métier, à 190 €. La réécriture des cinq pages, à 130 € chacune, soit 650 €. Un troisième aller-retour sur la maquette.

Un gîte, huit pages et une réservation en ligne

Huit pages, dont quatre à réécrire parce qu’elles datent d’avant le changement de formule, et un module de réservation à installer. Le forfait couvre cinq pages, les trois autres se facturent à l’unité.

Le calcul : 2 300 € de forfait. S’ajoutent 570 € pour les trois pages supplémentaires et 520 € pour les quatre pages rédigées. Puis 490 € pour le module de réservation. Total : 3 880 €.

Ce qui ferait monter le total : une version anglaise, à partir de 690 €, souvent utile sur une clientèle de croisière ou de métropole.

Un site ancien, beaucoup d’adresses à reprendre

Site en ligne depuis longtemps, une cinquantaine d’adresses indexées dont un vieux blog, mais seulement une dizaine de pages à garder. C’est le cas où le travail invisible dépasse le travail visible.

Le calcul : 2 300 € de forfait, 950 € pour les cinq pages au-delà des cinq incluses. Total : à partir de 3 250 €. Le relevé et les redirections au-delà de trente adresses se chiffrent après inventaire, parce que leur volume ne se devine pas.

Ce qui ferait monter le total : un blog de plusieurs centaines d’articles à trier, à fusionner ou à rediriger un par un.

Ces trois cas partagent une chose. Le poste qui décale le budget n’est jamais le graphisme. C’est le nombre de pages, l’état des textes et le volume d’adresses à reprendre.

Vous voulez le chiffre pour votre site, pas pour un exemple ?

Un relevé écrit de votre site actuel : adresses indexées, pages qui reçoivent du trafic, contenus récupérables, et le chiffrage poste par poste. Réponse sous 24 heures ouvrées, sans engagement.

Comparer deux devis qui n’affichent pas le même prix

Les fourchettes publiées en ligne vont de quelques centaines d’euros à plusieurs dizaines de milliers. Elles ne se comparent pas, parce qu’elles ne décrivent pas le même périmètre, et aucune ne précise lequel. Un devis se lit ligne à ligne, pas par son total.

  • Le nombre de pages intégrées et de gabarits dessinés.
  • Le sort des textes : conservés, retouchés ou réécrits, et par qui.
  • Le plan de redirections, chiffré en nombre d’adresses.
  • Le nombre d’allers-retours inclus sur la maquette.
  • La propriété du code, du nom de domaine et des accès.
  • La durée du suivi après la mise en ligne.

Ce que révèle un devis très bas

Un prix bas n’est pas un mauvais prix. C’est un prix qui couvre moins. Un devis sans ligne de redirection décrit un habillage sur modèle, ce qui convient parfaitement à un site sans trafic à protéger.

Le même devis appliqué à un site qui reçoit des demandes déplace simplement la dépense. Vous payez moins la refonte, puis vous payez la remise en état. Posez donc une seule question aux prestataires consultés : que se passe-t-il pour mes adresses actuelles ?

La TVA ne départage pas deux devis. Pour une entreprise établie en Guadeloupe, le taux applicable est celui du DOM, soit 8,5 % au lieu de 20 %. Le lieu d’établissement du prestataire n’y change rien. La règle figure sur impots.gouv.fr, TVA sur prestations de services métropole/DOM, et le taux à l’article 296 du code général des impôts. Une association ou un particulier relève d’une autre règle, celle du lieu du prestataire. Comparez les devis hors taxes.

Ce qui est inclus et ce qui déclenche un avenant

Un dépassement vient rarement d’un imprévu technique. Il vient d’une demande formulée après validation. Les deux colonnes ci-dessous séparent ce que le forfait absorbe et ce qui donne lieu à un avenant chiffré avant exécution.

Compris dans le devis

  • Les corrections de contenu avant validation de la maquette.
  • Les ajustements de mise en page sur les gabarits prévus.
  • Les redirections des adresses relevées à l’inventaire.

Chiffré en plus, avant exécution

  • Une page ou un gabarit demandé en cours de projet.
  • Une fonction ajoutée après validation de la maquette.
  • Des textes livrés dans un format à ressaisir.

Ce que le site coûte vraiment sur trois ans

Le prix de la refonte n’est pas le coût du site. Un budget se juge sur la durée de vie de l’outil, pas sur la facture d’installation. Trois ans est la bonne fenêtre, parce que c’est à peu près la durée pendant laquelle un site tient sans nouveau chantier.

Le coût complet, dépense de départ et récurrent

Reprenons le premier exemple. Une refonte à 2 300 €, plus la maintenance à 45 € par mois. Cette maintenance représente 1 620 € sur trois ans, soit 3 920 € au total. Ramené au mois, cela fait environ 109 €.

Si vous ajoutez l’accompagnement en référencement à 450 € par mois, le calcul change complètement : 16 200 € sur trois ans. Cette ligne reste facultative et sans engagement. Elle ne se justifie que si votre activité dépend vraiment des recherches locales.

À cela s’ajoute ce qui ne passe pas par un prestataire : le nom de domaine, renouvelé chaque année, et les éventuelles licences d’extensions payantes. Demandez la liste avant la mise en ligne, pas après.

Combien de clients pour amortir la dépense

Le seul calcul de rentabilité défendable est le vôtre, parce qu’il repose sur votre marge. La formule tient en une ligne : coût du site sur trois ans divisé par la marge que vous laisse un nouveau client.

Un exemple. Prenons 3 920 € de coût sur trois ans et 400 € de marge par nouveau client. Il faut alors dix clients supplémentaires sur la période, soit environ un tous les trois à quatre mois. À vous de remplacer ces deux nombres par les vôtres. Si le résultat vous paraît hors d’atteinte, le problème n’est pas le prix du site. C’est le canal choisi.

Le repère de décision tient donc en deux temps. D’abord identifier le chantier réel, rafraîchissement, refonte ou site neuf. Ensuite vérifier que le budget se rembourse avec un nombre de clients crédible. Dans le cas d’une refonte, une refonte sans perdre son référencement se prépare avant la première maquette, pas après la mise en ligne.

Vous hésitez encore sur le chantier à lancer ?

Le relevé écrit dit dans quel cas vous êtes : rafraîchissement, refonte ou site neuf, avec le chiffrage des options. Réponse sous 24 heures ouvrées, sans engagement.

Questions fréquentes

Une refonte coûte-t-elle toujours plus cher qu’une création ?

Non. Les 400 € d’écart entre les deux tarifs de départ correspondent à la reprise de l’existant. Parfois, il n’y a rien à reprendre : ni trafic, ni adresses indexées, ni contenus récupérables. Un site neuf à 1 900 € revient alors moins cher, et il se livre en trois semaines.

Combien de temps faut-il prévoir ?

Le calendrier démarre à la réception de vos textes et de vos photos, pas à la signature. Comptez trois semaines pour un site jusqu’à cinq pages, cinq semaines pour un site de dix à quinze pages avec son référencement. Le retard vient presque toujours des contenus.

Qui paie l’hébergement une fois le site en ligne ?

Vous, dans les deux cas. Soit directement à votre hébergeur, soit à travers la formule à 45 € par mois qui regroupe hébergement, maintenance et sauvegardes. Le contrat et le nom de domaine restent à votre nom, ce qui vous permet de partir sans rien perdre.

Le référencement acquis est-il conservé ?

Il l’est si chaque adresse existante trouve son équivalent sur le nouveau site. Le plan de redirections se prépare avant la mise en ligne, puis se vérifie pendant les quatre semaines qui suivent. Personne ne garantit une position sur Google, en revanche les signaux se transfèrent quand la migration est faite proprement.

Peut-on refondre en deux étapes pour étaler la dépense ?

Oui, à condition de couper au bon endroit. Les pages qui reçoivent du trafic passent ensemble, avec leurs redirections, sinon la moitié du site se retrouve orpheline. Le blog ou les pages secondaires peuvent suivre plus tard. Une coupe mal placée coûte plus cher que le report.

Faut-il payer un audit avant d’obtenir un devis ?

Non. Le relevé de l’existant, adresses indexées et pages qui reçoivent du trafic, est fourni sans frais et par écrit. Il sert à chiffrer le projet, et il vous reste même si vous confiez le travail à quelqu’un d’autre.